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Immobilier hors de prix à Vancouver article

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Immobilier hors de prix à Vancouver article

Message par Abderrahman13 le 14/04/14, 10:35 am

Salam aleykoum

j'avais fais des recherches pour Vancouver (par rapport à son climat) et je suis tombé sur cet article.

Ce témoignage a aussi finit par me refroidir à la suite de cet article:

"J'ai vécu un peu plus de 4 ans dans la région de Vancouver et j'ai constaté que les gens font pas grand chose à part travailler pour payer leurs hypothèques; même prendre sa voiture pour aller faire un trek en montagne 45 minutes au nord, à Squamish, était une dépense à bien y penser pour la plupart des gens....c'était d'une tristesse à faire pleurer. C'est pourquoi les "pot-luck dinners" y sont très populaires, activité de week end où une gang se rassemble chez un d'eux et y apporte chacun quelque chose pour le souper, mais ça devient plate et abrutissant à longue..."



http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2013/12/11/005-immobilier-vancouver-prix.shtml

À vendre sur un terrain de 34 mètres par 9 mètres, cette maison unifamiliale sur deux niveaux, avec deux chambres à coucher et deux salles de bains. Proche du métro aérien Skytrain. À 15 minutes du centre-ville en voiture. Propriété vendue telle quelle, pas de garage. Parfaite pour premier acheteur ou investisseur. Prix demandé 668 000 $.

À saisir sur la recherchée rue Knight, petite maison sur un terrain qui changera bientôt de zonage. Proche d'un centre commercial, de restaurants, d'un parc et du transport en commun. Prix demandé : 699 000 $.

Voilà la réalité pour ceux qui veulent « à tout prix » acheter un bungalow situé à Vancouver et non dans une banlieue éloignée, où le transport peut être un véritable casse-tête quotidien et voler une à deux heures de leur temps pour se rendre au travail chaque jour. Quant à ceux qui sont prêts à vivre dans une des multiples « tours de verre » au centre-ville, il leur faudra débourser 598 000 $ pour un appartement de 62 mètres carrés sur la rue Alberni.

Dans le cas d'une maison, la plupart du temps, il suffit de jeter un coup d'œil sur l'évaluation foncière pour se rendre compte que c'est en fait le terrain qui représente le gros de la facture. Parfois jusqu'à 90 %. Les acheteurs devront décider s'ils passent le bulldozer dans le bungalow pour reconstruire à neuf ou tenter de rénover la bicoque qui a plus ou moins été bien entretenue. C'est la ritournelle des agents immobiliers : « on ne fabrique plus de terrain » . De quoi justifier, disent-ils, les prix exorbitants.

Il ne se passe pas une semaine sans qu'un rapport sur l'immobilier en éclipse un autre dans l'actualité. Vancouver est au bord de la chute, La bulle immobilière va éclater, Reprise des transactions dans un marché fragile, Vente record le mois dernier, L'OCDE suggère au Canada de forcer le ralentissement... les titres se suivent et ne se ressemblent pas.

Il est vrai que le marché de Vancouver, toujours le plus cher au Canada, a connu un ralentissement depuis deux ans. Pour l'instant le prix moyen d'un logement, toutes catégories confondues, est de 603 000 $, en hausse de 1 % en novembre. Avec un prix moyen comme celui-là, l'accès à la propriété est toujours difficile dans la métropole, car les salaires ne sont pas forcément ajustés en conséquence. Résultat, selon un rapport de la Banque Royale publié en mai 2013, pour acheter un bungalow détaché à Vancouver, une famille devra y consacrer près de 83 % de son revenu. Ce qui ne laisse pas grand-chose pour finir le mois.

Comment Vancouver en est-elle arrivée là?

La limite d'inventaire de terrain (il n'y a qu'à regarder le nombre de tours d'appartements où la densification de population est évidente), le climat le plus clément au Canada, la diversification de l'économie, la plage, les montagnes et bien sûr la porte vers l'Asie sont tous des éléments qui ont contribué au succès de la métropole britanno-colombienne.

La couleur asiatique de la ville est aussi au cœur du marché immobilier puisque certains expliquent la flambée des prix depuis les 20 dernières années par des achats de propriétés par une riche clientèle chinoise, notamment de Hong Kong. Les études diffèrent quant au réel impact de cette présence chinoise dans le marché. Une étude publiée en 2011 par Datacorp mentionnait que 74 % des noms des acheteurs de maisons de luxe étaient d'origine chinoise.

Il reste que notamment à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC), un important contingent de jeunes étudiants chinois apparaît chaque année sur le campus. Et que bon nombre d'entre eux ont accès à des appartements d'un demi-million de dollars et plus achetés par leurs parents qui sont toujours en terre chinoise. Faudrait-il dans ce cas faire ralentir le marché de « Hongcouver » en imposant une taxe aux acheteurs étrangers?

L'idée a été émise récemment par une femme née en Chine qui vit à Vancouver depuis 2002 et qui peine à pouvoir acheter une maison décente à cause de cette flambée des prix. Joy Mo, 42 ans, estime que ces acheteurs contribuent à faire augmenter les prix de l'immobilier et ne participent pas de tout à la vie communautaire de la ville. Elle pense qu'imposer une taxe de 15 %, comme le fait Hong Kong d'ailleurs, permettrait de refroidir les ardeurs des acheteurs étrangers.

Une proposition que n'est pas près, en tout cas pour l'instant, de suivre le maire de Vancouver, Gregor Robertson. Celui qui se proclame le champion du logement abordable va cependant garder toutes les options dans son jeu afin de prendre des mesures dans le futur.

En attendant, les jeunes couples qui veulent entrer dans le marché immobilier de Vancouver doivent sans cesse reporter leur achat dans l'espoir de pouvoir se « ramasser » une mise de fonds qui réduira d'emblée leur endettement. Car même si les taux d'intérêt sont très bas actuellement, il faudra bien qu'un jour ils remontent. Et une seule hausse de 0,5 point de pourcentage signifie une sacrée hausse du montant hypothécaire à payer chaque mois, surtout quand on a une maison de 600 000 $ et plus.

La solution pour faire son entrée dans le marché immobilier? Acheter un « micrologement » à Surrey, en banlieue sud de Vancouver. Avis aux amateurs, il vous en coûtera 109 000 $ pour un modeste... 30 mètres carrés.
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Re: Immobilier hors de prix à Vancouver article

Message par dafir le 20/04/14, 11:47 pm

merci pour le partage
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dafir

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Re: Immobilier hors de prix à Vancouver article

Message par Abderrahman13 le 25/04/14, 08:48 am

Salam aleykoum

il donne des infos sur ce blog par contre j'ai pas vérifié la comparaison avec Winnipeg mais ça m'étonne.





Géographiquement la ville est scindée en 2 parties :

partie Ouest de Vancouver plus onéreuse,
et la partie Est de Vancouver plus abordable.
Ensuite pour affiner l’analyse, il existe différents micro-marchés au sein de cette grande agglomération.

Downtown Vancouver c’est principalement un marché d’appartements ( Condominium ou Condo ) : il faut compter en moyenne 390 k$ pour acquérir un 1 Bedroom (environ 50 M2) en ville, alors que pour ce montant vous avez une petite maison 3 Bedrooms à Surrey (110 m2), ce qui reste le même niveau de prix que la ville de Winnipeg (à surface équivalente).

Les maisons individuelles « family house » de la partie Ouest de Vancouver sont à des niveaux de prix extravagants, généralement le million de dollars au minimum !.

Donc, à mesure que vous vous dirigez vers l’Est, cela devient plus abordable. Il faudra investiguer des villes comme Surrey, Burnaby, New Westminster, Langley, Coquitlam, Delta etc qui restent toujours dans la métropole de Vancouver…. (Cf carte ci-dessous)
Burnaby est une ville en forte croissance qui mérite d’être investi-guée d’autant plus que beaucoup d’entreprises s’y implantent et qu’il y existe une école francophone.

Voici quelques ressources à connaître lors de vos recherches de location de logement.

L’incontournable site d’annonces Craigslist
Le site Kijiji
Site spécialisé sur la location immobilière en Colombie-Britannique www.rentbc.com
Lire la rubrique Classified / Rentals (petites annonces section location) des journaux locaux ou nationaux. ( Vancouver Sun, the Globe and mail )
Les journaux gratuits de votre district
Identifier les panneaux affichant « For Rent » (à louer) ou « Vacancy » (libre) en vous promenant dans les quartiers que vous ciblez.
Les petites annonces dans les tableaux d’affichage des collectivités : salles de sports, mairie, bibliothèques, centre de recherche d’emploi etc…
Si vous habitez dans une collectivité disposant d’un registre des logements disponibles (« housing registry »), vous pouvez obtenir des renseignements sur les logements à louer. Vous le trouverez dans la section Municipalities & Regional Districts des pages bleues de l’annuaire sous la rubrique Housing, le cas échéant.

http://www.liferebootspirit.com/trouver-logement-vancouver/
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Abderrahman13

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Re: Immobilier hors de prix à Vancouver article

Message par Rachid Noctis le 14/05/14, 11:26 am

Merci pour le partage
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Re: Immobilier hors de prix à Vancouver article

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