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Que dites vous les hommes au Quebec?

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Que dites vous les hommes au Quebec?

Message par ratik le 15/02/15, 04:16 pm

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ratik

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Le féminisme radical du Québec (féminazisme)

Message par hio le 15/02/15, 04:36 pm

Particulièrement flagrant en matière de divorce. Dans ce domaine comme dans d’autres, ce n’est pas la raison qui domine mais l'argent, le prétexte, les préjugés, le sexisme anti-hommes, anti-pères, l'arbitraire.

Le féminisme dur a noyauté et asservi tout le système juridique en la matière. Il n’y a désormais plus aucun doute et le postulat de base, indétrônable, indiscutable, coulé à jamais dans le béton est approximativement le suivant :
FEMME= douce, bonne mère, charge d’enfants, travailleuse, soumise, exploitée
HOMME= violent, agressif, dominateur, irresponsable, drogué, ivrogne, exploiteur

En fonction de ce postulat profondément intégré dans ce qui sert de cervelle aux juges pourris, TOUTES les décisions sont basées sur l’argent, d’où il vient où il va. Qui en a, qui en aura.

Le but ultime étant TOUJOURS que l’état soit officiellement désolidarisé, déresponsabilisé de son rôle d’État. À quoi sert l’état alors? Poser la question, c’est y répondre. Ainsi, TOUTES les décisions de cour de justice ont donc comme but intermédiaire de faire payer l’homme, le père

PAYER en lui enlevant ses enfants, un kidnapping officiel et cautionné
PAYER en le traitant comme un forçat
PAYER en le faisant passer pour un salaud, un irresponsable, etc (postulat de base)
PAYER en encensant la mère pour pouvoir mieux le démolir
PAYER en le menaçant
PAYER par des accusations mensongères en toute impunité
PAYER en le ruinant, lui confisquant biens, REER, RRQ etc,
PAYER en lui extorquant une pension alimentaire bien juteuse

Et pourquoi? Par connerie, justice inique, désir de puissance et d’écraser l’autre? Sans doute. Mais aussi et surtout pour raisons monétaires.


Et là, il faut absolument garder en mémoire, en filigrane de raisonnement, une autre et ignoble saloperie de la justice d’ici; un filet, un piège, aussi invisible que présent, aussi sournois qu’écrasant. Le raisonnement de l’ARGENT. Si on essaie de comprendre les décisions de justice à la lumière de cet axiome, tout devient très clair.


Un homme ruiné et qui va fermer sa gueule (avant que les groupes d’hommes ne commencent à exister), c’est tout bénef et beaucoup plus simple à gérer qu’une féminazie castratrice, hystérique et revancharde. Et là, inutile de chercher le coupable, il est déjà tout trouvé (voir postulat).

Étrange et paradoxal dans un système où on vante simultanément le divorce « NO-FAULT », comme dans le cas d’un accident d’auto. Pas de fautif (NO-FAULT), mais où on trouve un coupable quand même! Hypocrisie et schizophrénies institutionnalisées.

La grande crainte de l’état étant de devoir payer les conséquences de sa propre irresponsabilité sociale, irresponsabilité et complaisance qui causent en partie les divorces, taux de natalité en chute libre, taux de suicide à la hausse et tout le reste. Le but de l’état étant un désengagement social, économique de tout ce qui peut lui coûter le moindre dollar.

La solution? Faire PAYER le père.
Une pension extorquée au père, eh bien C’EST TOUJOURS ÇA QUE L’ÉTAT N’AURA PAS À PAYER EN AIDE SOCIALE. Gardons ce principe en mémoire et tout devient CLAIR dans la nébuleuse nébulosité des jugements où on cherche vainement un semblant de logique à défaut d’humanité... (Voir la suite plus bas)

Et il n’y a malheureusement rien à faire selon moi. Le système est complètement bloqué, grippé et même verrouillé de l’intérieur par les divers lobbies qui y trouvent leur compte (féministes enragées, avocats véreux, juges achetés, politiciens àplatventristes, etc.).

Et n’allez pas croire que les lois peuvent aider qui que ce soit qui ne se trouve pas du bon côté de la barrière. La loi est toujours pour les mêmes. « Vérité en deça des Pyrénées, mensonge au-delà ». Le problème est que le système québéco-québécois inverse la barrière de façon arbitraire, sans prévenir et en fonction de la « valeur » des protagonistes. ce qui est vrai pour toi un jour ne le sera peut-être plus demain. Sans parler des lois rétroactives (principe interdit en France, sauf si en faveur de « l’accusé »), qui peuvent également ne pas l’être en fonction des parties en présence. Deux poids, deux mesures. Le même type de mensonge et d’hypocrisie que la phrase « pour le bien des enfants » qui permet de statuer et cautionner n’importe quelle exaction par la suite.

De plus, il aura beau y avoir des barèmes dans le domaine des pensions alimentaires, un juge peut TOUJOURS faire sa propre jurisprudence et ORDONNER ce que bon lui semble. Il s’en fout, si les gens ne sont pas contents, ils iront en appel (5000 à 15000 dollars minimum). Et les juges sont intouchables et nommés à vie...

Exemple:
Le juge va tenir compte de ce que coûte l'enfant (frais scolaires, dentiste-puisque l'état ne paie plus les frais de dentiste comme c'était le cas auparavant-, nourriture, logement, transport, loisirs...).
D'ailleurs, j'ai déjà vu des mères hyper-protectrices et castratrices qui laissaient à peine les enfants jouer dehors se transformer lors d'un divorce et inscrire (soit-disant) leur enfant à toutes sortes d'activités (hockey, ski, etc.), bref des sports onéreux... oui, bien sûr, afin de faire gonfler la demande de pension alimentaire!

Donc, le juge fait à peu près ce qu'il veut... Et afin de soulager sa timidité naturelle le législateur a même inventé un poste budgétaire qui laissera toute latitude au juge pour octroyer à Madame le montant de pension alimentaire le plus exagéré qui soit, tout en restant dans le cadre d'un "barème" d'apparence équitable.
Et ce poste s'appelle: "économies". Oui, un juge peut décider que, en plus des centaines ou milliers de dollars de pension alimentaire dont les composants respectent le fameux barème, il peut octroyer LA SOMME QU'IL DÉCIDE afin de permettre à madame de faire des économies en cas d'imprévus...
Et, contrairement aux autres barèmes, ce poste budgétaire N'A PAS DE PLAFOND...

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Autre exemple d’iniquité :

ICI IL FAUT SAVOIR CECI : (CHIFFRES APPROXIMATIFS ET FICTIFS)
1. UNE MÈRE TOUCHE 700$ D’AIDE SOCIALE AVEC UN ENFANT
2. ELLE REÇOIT UNE PENSION MENSUELLE DE 300$ DU PÈRE

Quel sera le total qu’elle recevra mensuellement? 1000 dollars?
Vous avez tout faux. Au coin le mauvais élève!
On est au Québec ICITTE!


Elle recevra EN TOUT 700$, calculés comme suit :


700 $d’aide sociale (barème)
300$ de pension
Total : 1000$, donc le barème est dépassé de 300$...

Résultat : on lui supprime 300$ d’aide sociale et elle reçoit donc 700$ en tout!
400$ d’aide sociale + 300$ de pension.


L’état, dans l’exemple ci-dessus, se met donc 300$ dans les poches!


Madame n’a pas assez de 700$ pour vivre? Elle prend un avocat gratuitement (aide juridique), démontre au juge que 700$ c’est insuffisant et qu’en tout elle a besoin de 900$; eh bien le juge accordera une pension de 900$ (ou davantage). Et l’état n’aura pas d’aide sociale à payer...

Principe : On force le père à se substituer aux responsabilités de l’État. Et si le père est ruiné, sans salaire? On saisit ses biens, ou ceux de sa nouvelle conjointe ou même des enfants de sa nouvelle conjointe au besoin, etc... UN CAS VÉCU DE PRÈS ...

Si Madame est de mauvaise foi? Elle a gagné le gros lot! Et si elle est de bonne foi (ça arrive, rarement, mais ça arrive) : même résultat, le père est rançonné...

Et les jugements de divorce laissent de surcroît, en général, toute la place à des révisions possibles, MEME SI LA FEMME EST AUTONOME, OU REMARIÉE, SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL, ETC.

Le but étant que si elle est «dans le besoin », il soit toujours possible à l’état de revenir contre le père, même 5, 10, 15 ans plus tard afin de le faire PAYER.

En fait, si le divorce existe au Québec, il ne produit quasiment aucun effet. L’homme reste « responsable » et pourvoyeur À VIE de son ex-conjointe. On est divorcés, mais les obligations restent comme si on était mariés. Quand bien même elle aurait une fortune personnelle (on n’en tiendra pas compte, puisque ce n’est pas un « revenu »), qu’elle soit remariée à un gars riche (alors que dans le cas d’un père séparé sa conjointe pourra être solidairement responsable!).

Revoir le postulat ci-dessus...

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Exemple connu (et j’en ai beaucoup d’autres); chiffres fictifs.

1. Une amie québécoise a un bébé, quelques mois plus tard, grande mésentente avec le père, séparation.

2. Les deux parents discutent et s’entendent à l’amiable pour le versement d’une pension (raisonnable) à la mère, sans avocat, ni juge, juste eux deux tous seuls, comme des grands. 250$ par mois

3. Quelques mois plus tard, l’amie voit sa situation financière se détériorer gravement et est obligée de demander l’aide sociale. De plus, elle finit une maîtrise et a besoin de faire garder sa fille de temps en temps. Le père continue à verser la pension, prend sa fille souvent et aussi quand la mère a besoin de travailler sur sa thèse. L’entente est bonne.

4. Demande d’aide sociale : les problèmes commencent. Barème dans son cas : 750$ avec un enfant. L’aide sociale « estime » que la pension alimentaire n’est pas suffisante et demande à la mère de faire augmenter la pension, ÉVIDEMMENT POUR DEVOIR PAYER UN MONTANT D’AIDE SOCIALE PLUS BAS!!

5. La mère refuse, car elle tien à son entente avec le père, le montant qu’il verse est suffisant et il s’occupe de sa fille sans problème.

6. L’aide sociale lui supprime donc 250$ sur son chèque mensuel

7. Elle veut s’entendre avec le père pour qu’il l’aide davantage, il accepte!

8. L’Aide sociale enquête sur elle (avez-vous entendu parler des « boubous-macoutes »??, faites une recherche sur Google...) et au bout de 8 mois s’aperçoit que le père a en fait versé 350$ par mois, soit 100$ de plus que d’habitude. L’aide sociale réclame donc à la mère 800$, 8 x 100$ !!

9. Elle comprend donc que pour avoir environ 800-900$ par mois, elle devrait donc demander une pension du même montant au père!

10. L’Aide sociale enquête sur les revenus du père et « conclut » qu’il « peut » payer cette somme par mois...

11. L’Aide sociale communique avec mon amie et la menace : « Soit vous poursuivez le père pour qu’il paye, soit on vous coupe votre chèque à 0 (zéro) dollar »... Plus aucun revenu...

12. Mon amie (qui s’entendait bien avec le père) voit toute la situation s’effondrer et est subitement obligée de poursuivre son ex en justice, sous les pressions et menaces de l’Aide sociale...

De plus, même dans le cas où la mère serait de bonne foi (rare, puisqu’elle a tout à gagner à être de mauvaise foi), elle se fera rapidement monter la tête par l’avocat (qui lui a tout a gagner dans de loooooooooooonnngues procédures); sans parler du juge qui peut REFUSER D’ENTÉRINER une entente à l’amiable entre deux ex-conjoints s’il estime que l’une (pas l’un...) des eux est lésée... Gardons toujours en-tête l’axiome que l’état doit payer le moins possible...

Et voilà comment on sabote et on détruit un tissu communautaire et social.


http://www.immigrer-contact.com/bestof/pages/can_fem_1235.htm

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